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54% d’abstention : Communistes, regardons en face la défaillance du PCF avec le « Front de gauche".

de : pcf paris 15
jeudi 18 mars 2010 - 18h56 - Signaler aux modérateurs
6 commentaires

Résultats du 1er tour des régionales. 54% d’abstention : une sanction générale.

Communistes, regardons en face la défaillance du PCF avec le « Front de gauche » !

http://vivelepcf.over-blog.fr/artic...

Le 1er tour des élections régionales est marqué avant tout par le niveau impressionnant atteint par l’abstention. Tous les autres résultats doivent être relativisés.

Cette abstention record contraste, de manière frappante, avec le développement de grandes luttes sociales dans le pays, dans des secteurs très divers mais sur des objectifs de plus en plus communs.

Les souffrances, la colère populaires devant l’aggravation des conditions de travail et de vie ne trouvent pas d’expression électorale. L’exigence, les conditions d’une alternative politique que portent les luttes, ne trouvent pas de relais.

Les luttes butent, plus que jamais, sur l’enfermement de la vie politique dans le cadre institutionnel et sur le consensus sur le fond entre les partis de l’alternance, UMP, PS.

Il faut être aveugle pour le nier, le « Front de gauche » a subi tout autant le désaveu de l’abstention. L’alliance avec une partie de la social-démocratie a aggravé l’effacement du PCF et du vote communiste. La seule perspective avancée reste désespérément l’alignement sur le PS dans une nouvelle « gauche plurielle ». L’éloignement du PCF du monde du travail, des couches populaires, s’accentue encore gravement. Communistes, dans les mois prochains, nous allons pousser le débat et l’action pour que notre parti retrouve pleinement sa raison d’être. C’est une priorité que les élections régionales sont venues souligner.

Les élections régionales de 2010 sont comparables avec celles de 2004 par leur objet et par le situation en cours de quinquennat. L’abstention est passée de 39,1% en 2004 à 53,6% en 2010. En comptant les 1,7% de bulletins blancs ou nuls, seuls 44,6 % des électeurs inscrits se sont exprimés.

La hausse de l’abstention est générale et assez uniforme dans le pays. Mais on arrive à des records de non vote dans les zones les plus populaires, jusqu’à 70% d’abstention (comme à Bobigny), 80% dans certains bureaux.

Dans ce contexte, la sanction électorale que subit le pouvoir est à la fois cinglante et relative.

Le gouvernement ne peut se prévaloir que du soutien de même pas un Français sur 8. C’est un véritable désaveu.

Mais, dans le même temps, moins d’un Français sur 4 a voté pour l’opposition de gauche. La gauche est certes passée de 40% en 2004 à 50% en 2010 mais elle ne gagne aucune voix. S’il y a vote sanction, c’est par défaut.

Une première explication de l’abstention réside dans la campagne électorale. Elle a été réductrice et politicienne, esquivant les enjeux principaux.

C’est un choix des deux grandes forces politiques.

La droite, pour minimiser le désaveu prévisible, a concentré sa campagne sur des questions régionales. Le gouvernement a ouvert une diversion, un imposant des débats nauséabonds sur l’identité nationale et la sécurité, avec des concours inattendus (Burqa, minarets…).

Il a ainsi délibérément contribué à remettre en selle le Front national. Les résultats de notamment de Marine Le Pen dans les villes ouvrières du Nord-Pas-de-Calais (18,3% dans la région) sont littéralement effrayants.

De son côté, le PS, à peu près assuré de gagner l’épisode des régionales, a soigneusement évité de pousser le débat sur le fond. Sortant dans 20 régions sur 22, il est mal placé pour montrer l’efficacité de sa gestion comme contre-pouvoir à la politique nationale de la droite. Dans l’optique de 2012, le PS n’a aucun intérêt à trop ébruiter sa proximité avec le gouvernement sur des choix cruciaux comme le report de l’âge de départ à la retraite, le plan de soutien à la finance ou les directives européennes.

En décidant, avec retard, de diaboliser Georges Frèche, figure du social-libéralisme populiste à exorciser, la direction du PS a pu redorer son blason de « gauche » à bon compte. Les colistiers de Frèche seront promptement réintégrés dans le parti…

La campagne électorale a traduit, à nouveau, le consensus sur le fond des forces politiques de l’alternance. Ceux qui sont dans les luttes, ceux qui ont le plus intérêt à combattre la politique au service du capital ne s’y retrouvent pas. Fondamentalement, c’est ce que traduit l’abstention. Les régionales marquent une nouvelle étape de la mise en place du jeu politicien de l’alternance pour 2012.

Sarkozy a annoncé pendant la campagne qu’il arrêterait les « réformes » au deuxième semestre 2011, six mois avant les présidentielles… D’ici cette date et l’ouverture d’une nouvelle période de démagogie effrénée, l’UMP boit la tasse. C’est logique : c’est la période du quinquennat où il lui faut faire passer les pires contre-réformes. Mais dans la perspective de ratisser plus large en 2012, la droite installe d’autres doigts à son râteau. Villepin est déguisé en opposant à Sarkozy, Fillon en concurrent potentiel. Beaucoup plus grave, la droite fait du FN un déversoir de la colère populaire.

Côté PS, les régionales marquent un tournant politicien. La tentation du Modem s’éloigne, malgré quelques dissonances. Les symboles et identifiants de la « gauche » reviennent. On l’a vu face à Frèche. On le voit avec Europe-écologie.

Les « écolos » apparaissent comme un rabatteur plus efficace pour le camp social-démocrate que le Modem en vue de 2012. Europe-écologie permet de capter la préoccupation environnementale, cultivée et détournée par l’idéologie dominante. En même temps, ce rassemblement très hétéroclite et attrape-tout peut passer pour être à « gauche » tout en associant des personnalités qui ne le cèdent en rien à Bayrou en termes de « libéralisme » ou d’engagement « européen » (Eva Joly, Cohn-Bendit).

Le résultat donne raison à ce raisonnement : 12,2% pour Europe-écologie, 3,9% pour le Modem.

Le « Front de gauche » ne s’est pas démarqué ; il n’a pas échappé au désaveu de l’abstention. Il en porte une part de responsabilité.

Selon les façons de compter les différentes combinaisons régionales, il obtient entre 5,8 et 6,5%. Dans les régions où il y avait des listes « Front de gauche », il reste à peu près au niveau des européennes de juin 2009 malgré le ralliement dans 3 régions du NPA.

La carte du vote « font de gauche » recoupe largement la carte du vote communiste mais il est loin, pour une élection à caractère locale, des 9% enregistrés par le seul PCF aux cantonales de 2008.

Par rapport à 2004, une comparaison est possible dans certaines régions.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, la liste toujours conduite par Alain Bocquet maintient le bon score en 2010, 10,7%, obtenu par la liste PCF de 2004 mais perd quand même 1/5ème de ses voix (malgré l’apport du député Pg, ex-PS, Dolez).

En Ile-de-France, la liste conduite par Pierre Laurent perd en pourcentage par rapport à la « gauche populaire et citoyenne » de 2004, passant de 7,2 à 6,5% (malgré l’alliance avec plusieurs élus PS de 2004). En voix, elle chute de 264.000 à 189.000 avec des reculs considérables dans les banlieues populaires. En Seine-Saint-Denis, elle ne représente plus que 4,0% des inscrits contre 7,8% en 2004, dans le Val d’Oise 2,1% contre 4%.

L’action militante des communistes, le rayonnement de certaines personnalités (comme A. Chassaigne dans le Puy-de-Dôme), ont joué. Le PCF représentant 90% des forces du « Front », ils ont permis de récuser les discours sur le déclin inéluctable du PCF.

Mais communistes, il nous importe, bien plus qu’à tous les autres, d’être objectifs et de ne pas se payer de mots.

Ce n’est pas parce que le NPA régresse et que le Modem s’effondre que, pour autant, la stratégie du « Front de gauche » est validée.

La constatation qui s’impose, c’est que la stratégie du « Front de gauche » ne permet pas au PCF de répondre à la colère populaire et aux perspectives politiques ouvertes par les luttes.

Ce débat crucial doit enfin avoir lieu dans notre parti.

Pour nous, il se confirme combien le « Front de gauche », alliance fusionnelle mettant en valeur des éléments de la social-démocratie (Mélenchon), accentue l’effacement du PCF et de ce qu’il représente, entre autres du vote communiste. Combien d’électeurs communistes ont été en peine de trouver le bulletin du Parti ?

Le « Front de gauche » poursuit et aggrave l’alignement des directions du PCF sur la social-démocratie. Aucune rupture n’a été mise en avant avec la participation loyale à la gestion par le PS des régions depuis 2004 (sauf dans le Nord-Pas-de-Calais).

La notion de plus en plus vidée de sens de « gauche », de rassemblement de la « gauche », est systématiquement mise en avant aux dépens du contenu et de l’action. Le « Front » sert objectivement de caution de « gauche » à la social-démocratie et enferme le PCF dans la perspective institutionnelle de 2012, dans le cadre d’une « gauche plurielle » en reconstitution. Le ralliement sans condition au 2nd tour le montre encore.

Le « Front de gauche » a également paralysé le PCF, en particulier ses directions, pendant de longs mois de tractation sur la composition des listes, de calculs politiciens dont Mélenchon est si friand. En cherchant à additionner les sigles d’organisations groupusculaires de « gauche », il a gravement divisé le PCF.

Cette stratégie politicienne continue à détourner le PCF des entreprises et des quartiers populaires, dramatiquement quand on mesure l’explosion de l’abstention et la remontée du FN.

Il faudra que les choses soient dites et entendues dans le Parti. La méthode Coué de la direction et son autoritarisme ne peuvent plus durer. C’est une priorité pour l’avenir de notre parti mais aussi pour le pays, pour débloquer la perspective politique.

Les mauvais résultats du NPA et de LO montrent ce que ces organisations gauchistes représentent réellement sans le soutien des media.

Par son ancrage dans le pays, sa théorie et sa forme d’organisation historiques, le PCF peut et doit répondre aux exigences de l’alternative politique anticapitaliste qu’appellent les luttes et des fractions de plus en plus larges des couches populaires et intermédiaires. A condition que les communistes ne laissent plus la direction de notre parti tourner le dos à sa raison d’être, en faire un parti comme les autres.

Deux jours après le deuxième tour, le 23 mars, aura lieu la journée de grève et de manifestation interprofessionnelle à l’appel de cinq centrales syndicales. Pour défendre les retraites, les services publics, l’hôpital, l’école ou l’industrie, il s’agit plus que jamais pour les communistes d’être au cœur, à l’impulsion des luttes et non « à leur côté », de redonner entièrement son indépendance du PCF pour la remettre au service des travailleurs.


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Commentaires de l'article
54% d’abstention : Communistes, regardons en face la défaillance du PCF avec le « Front de gauche".
18 mars 2010 - 20h35

Oui ok on a la même analyse mais vous allez nous la chanter combien de temps encore camarades l’air du "remettre le parti sur les rails de la lutte des classes" ????????

Vous ne voyez pas que c’est PLIE ?

Il va falloir que vous preniez vos responsabilités et que vous mettiez vos discours en accord avec vos actes.

Cela devient urgent. La classe ouvrière , les luttes, n’attendront pas l’après 2012 et n’ont que faire d’un STRAUSS KHAN ou d’une AUBRY présidents.

Décidez vous.



A TOUS LES AYATOLLAS DES 2%
18 mars 2010 - 20h46 - Posté par LOUISMICHEL

"En politique, même de légères erreurs ne demeurent pas impunies : c’est plus vrai encore pour de grosses erreurs. Mais la pire est de dissimuler ses erreurs, de contrecarrer la critique et d’empêcher de formuler à leur égard un jugement marxiste judicieux." TROTSKY



54% d’abstention : Communistes, regardons en face la défaillance du PCF avec le « Front de gauche".
18 mars 2010 - 22h53

Ce texte de Paris 15ème correspond à mon analyse et malheureusement dans ma section beaucoup de camarades suivent un peu aveuglément les directives de nos directions fédérales . J’ai exprimé la transformation du Front de gauche en Front populaire révolutionnaire capable de rassembler tous les révolutionnaires . Le débat est lancé pour un PCF à la hauteur de la situation avec des actions fortes dérangeant le fonctionnement du capitalisme :

 Organisation de vente à bas prix des produits de l’alimentation dans les quartiers populaires avec une participation des paysans , maraîchers et commerçants .

 Groupes d’action pour envahir les banques et empêcher les traders de spéculer dans les salles de marché .

 organisation du non-payement des loyers et des impôts .

 Mise en place de groupes permanents de communistes dans les quartiers populaires pour l’organisation de multiples Front populaire révolutionnaire à l’image de l’expérience de la Commune de Paris .

 Déstabilisation du système médiatique en conspuant et envahissant les studios télé .

 Confrontation musclée avec les forces de l’ordre chaque fois que Sarko ou un de ses ministres se déplacent .

 Mise en accusation publique du Grand Patronat et de ses valets sous forme de tribunaux populaires dans les entreprises et les quartiers .

Grande campagne de masse d’adhésion au mouvement communiste par des rencontres-débat partout .

Toutes ces propositions peuvent être enrichies , démultipliées sans attendre la permission des dirigeants préoccupés essentiellement par le système électoral qui n’intéresse plus personne , sauf les clientèles de l’UMP-PS qui reçoivent subventions ou autres gratifications par l’intermédiaire des collectivités territoriales qu’ils dirigent comme Fréche et autres pantins régionaux au titre de Baron de province ou de comte de ville de renom moyennageux .

La 5ème république se meurt comme la royauté de Louis 16 . Le temps n’est plus à subir la crise du capitalisme mais à créer l’insurrection et dépasser le droit en non-droit comme les jeunes de certains quartiers . Les élus communistes doivent remettre en cause leurs habitudes de gestion des affaires de la bourgeoisie . Les mairies doivent devenir des véritables " Maisons du peuple " et non pas des lieux bureaucratiques vides de sens avec clientèle de copains placés dans des bureaux à bailler aux corneilles .

Le changement est à nos portes avec cette crise dramatique du capitalisme qui ravage les milieux populaires par le chômage , la précarité , la délinquance de toutes sortes avec cette drogue qui détruit notre jeunesse .

Sortons de notre mollesse militante , attendant chaque élection en espérant un vote à deux chiffres qui ne vient jamais parce que le peuple ne croit plus au processus électoral pour changer sa vie de "merde" . Sommes -nous des trouillards alors qu’en d’autres temps des camarades étaient des résistants de l’ombre qui ont apporté la lumière en étripant la dictature royale , napoléonienne, et la collaboration avec le fascisme . Soyons des communards du 21ème siècle en affrontant le bourgeois intelligemment avec efficacité pour une victoire sans délai et durable dans le temps pour construire la socièté de nos rêves .

Bernard SARTON,section d’Aubagne



54% d’abstention : Communistes, regardons en face la défaillance du PCF avec le « Front de gauche".
19 mars 2010 - 00h20 - Posté par DUMESNILDOT 68

Un Front de Gauche vraiement à Gauche ; c’est possible à condition de virer tous les anti- communises du P.C.F.. Dans les Pays de la Loire le comportement du C.N. et de l’Huma a été la preuve . Le bassin Nazairien et le Pays de Retz avec le F.G./N.P.A. ne céderont jamais devant U.M.P.S, les verts de droite et les asticots de la rue des Ollivettes. C’est F.G. /N.P.A. qui vous conseillent de s’abstenir le21/03/2010 !!!!!!!!



54% d’abstention : Communistes, regardons en face la défaillance du PCF avec le « Front de gauche".
19 mars 2010 - 03h08

J’IRAI VOTER QUAND LES CITOYENS AURONT LE DROIT DE S’EXPRIMER EN DEHORS DES PARTIS ET QUE LES CANDIDATS AUX ELECTIONS NE SERONT PLUS, A DROITE COMME A GAUCHE, RIEN QUE DES ENFANTS DE LA HAUTE BOURGEOISIE DESIGNES PAR DES PARTIS QUI NE REPRESENTENT QU’EUX-MËMES.

JE VEUX VOTER POUR DES GENS DU PEUPLE HONNËTES, DEVOUES, SANS CUPIDITE NI VOLONTE DE PUISSANCE, INDIFFERENTS AUX FASTES ET AUX PAILLETTES, AVEC DES CONVICTIONS PROFONDEMENT HUMANISTES ET QUI AURONT SOUFFERT EUX-MÊMES DE LA PAUVRETE .

OR, DANS CETTE REPUBLIQUE DES PARTIS , L’EXIGENCE D’AVOIR A PRESENTER UN GRAND NOMBRE DE SIGNATURES D’ELUS POUR AVOIR LE DROIT DE SE PORTER CANDIDAT EXCLUT D’OFFICE LE CANDIDAT QUI N’EST PAS LA CREATURE D’UN PARTI .

AUCUN DES CANDIDATS PRESENTES A CES ELECTIONS PAR LES PARTIS NE SAIT CE QU’EST LA PAUVRETE ET AUCUN NE PORTERA OMBRAGE AUX PRIVILEGES DE LA BOURGEOISIE DONT IL EST ISSU .

APPAREMMENT, LES ELECTEURS NE SONT PLUS DUPES DE CE SYSTEME ANTIDEMOCRATIQUE .

ILS SAVENT QUE LES PARTIS ONT CONFISQUE LA PAROLE AUX CITOYENS ET QU’ILS NE PROPOSENT AUX ELECTIONS QUE DES REPRESENTANTS DE LA BOURGEOISIE.



54% d’abstention : Communistes, regardons en face la défaillance du PCF avec le « Front de gauche".
19 mars 2010 - 18h36 - Posté par Orange

Votre rêve gagnant pour 2012-2017 ?

Au vu de la débâcle du Midterm du Sarkozysme, quel est votre rêve gagnant pour 2012-2017 ?

petit sondage à chaud vu sur Pnyx.com. Pour participer : ici

Président Strauss-Kahn, 1er Ministre Aubry,
Présidente Aubry, 1er Ministre Cohn-Bendit,
Présidente Royal, 1er Ministre Borloo,
Président Bayrou, 1er Ministre Hollande,
Président Fillon, 1er Ministre Juppé,
Président Villepin, 1er Ministre Delanoë,
Président Sarkozy, 1er Ministre Le Pen (Marine),
Président Fabius, 1er Ministre Besancenot,

... etc







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