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Violences urbaines : un problème politique

de : Patrice Leclerc
dimanche 6 novembre 2005 - 03h48 - Signaler aux modérateurs
13 commentaires
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de Patrice Leclerc

Depuis trois ou quatre jours maintenant, les élus de Gennevilliers, le maire en tête, des citoyens de la ville, font tous les soirs, toute la nuit le tour de la ville pour aller dialoguer avec les jeunes, empêcher l’irréparable. Pour l’instant c’est moins grave à Genenvilliers qu’ailleurs mais l’inquiétude est là ! Que va-til se passer ?

Les voitures brulées, les violences sont d’autant moins acceptables qu’elles divisent celle et ceux, jeunes et moins jeunes qui auraient besoin d’agir ensemble pour changer la vie. Les couches populaires trinquent deux fois en subissant la politique de la droite avec le chomage et la pauvreté, mais aussi en subissant ces conséquences avec les violences urbaines, les voitures difficilement payées qui partent en fumée.

Un cycle guerrier répression/violence, comme celui qu’à allumé le pyromane Sarkozy est dangereux. Tout le monde à à y perdre sauf les fascistes. Ne pas accepter que les voitures brulent dans les quartiers populaires ne doit pas empêcher de comprendre ce qu’il se passe pour vraiment s’attaquer aux racines du mal. Faire en sorte que l’on ne vivent pas dans des cycles de violences/répression. Que la haine du flic ne s’alimente pas de la haine de l’arabe, du jeune et vis versa. La racine du mal, c’est la mal vie, une société qui sacrifie une génération, qui dit à des jeunes qu’ils n’ont pas d’avenir, qu’ils n’ont plus rien à perdre. C’est une société où, pour que l’on parle de soit, cela passe par la violence et non par le discours, l’intervention citoyenne. Une société où la politique et l’action sociale sont disqualifiées par un gouvernement de droite qui ne tient pas comptes des résultats des urnes, ne cède pas aux manifestations, aux grèves, à la contestation démocratique.

L’enjeu reste là. Faire en sorte que les "violences urbaines" qui sont l’expression d’un mal etre, d’une revendication sociale, s’exprime démocratiquement et non par une impasse dangereuse pour tous. Une presence de terrain des élus, comme cela se fait, de citoyens,de responsables associatifs, pour dialoguer avec ces jeunes, empêcher la confrontation entre jeunesse et police, empêcher les tentatives d’incendie, est indispensable. Cela a les limites aussi de la situation nationale.

Ne faudrait-il pas que nationalement, ce soit la prise de parole démocratique qui soit favorisée, plutot que la violence. Le gouvernement, ne pourrait-il pas proposer aux médias (avec toutes les précautions pour que cela ne soit pas une injonction, une remise en cause de la liberté de la presse, mais bien une propositon) dans leur ensemble, d’engager un moratoire sur l’information sur les violences urbaines, d’arreter d’en parler pour que ce ne soit pas cela qui domine l’actualité, et de donner la parole aux jeunes des cités, aux précaires, pour qu’ils exposent leurs revendications, leurs exigences. En un mot, la société ne pourrait-elle pas, ainsi, faire preuve de respect de la parole des jeunes en mal être, et valoriser l’intervention sociale. Ne pourrait-on pas faire la démonstration qu’un jeune de banlieue ne compte pas seulement par des actes extrèmes pour être entendu, mais qu’il compte pour ce qu’il est, pour ce qu’il dit. Dans ce cadre aussi, Nicolas Sarkozy, qui a allumé le feu, qui a engagé une épreuve guerrière et méprisante en direction des quartiers populaires doit démissioner.

Revenir sur les enjeux sociaux : emploi, logement, formation, lutte contre les discriminations est essentielle. Certains parlent de problème d’intégration. C’est se tromper d’analyse. Pour être brutal je dirai que ce ne sont pas des immigrés qui cassent des voitures, ni des sans papiers, mais des petits français, "bien de chez nous, nés en France", dont justement le problème est de n’avoir comme seul horizon que la périphérie de leur quartier !

Quelle autre solution progressiste avons nous que de politiser le problème ? Quelle autre solution que d’essayer de partir d’un refus d’un cercle vicieux de la violence pour s’engager dans une confrontation sociale et politique ? Chercher à ce que le mouvement social et politique à gauche porte des revendications qui intéressent les jeunes, exige des solutions immédiates, cherche à recréer un front de classe. C’est la banlieue qui se déchire devant un Neuilly paisible ! C’est une droite et un patronat qui avance ses projets de destructuration sociale devant des couches populaires divisées, sans perspectives. Plutot que de savoir si c’est strauss-Khan qui est mieux placé que Hollande ou Fabius, ou si Bové va conduire une liste alternative à la place de Besancenot, il y faudrait mieux élaborer des contenus politiques, faire des propositions pour répondre aux enjeux de société soulevés par "ces violences urbaines".

Patrice Leclerc
Conseiller général des Hauts-de-Seine

http://www.patrice-leclerc.org


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Commentaires de l'article
> Violences urbaines : un problème politique
6 novembre 2005 - 04h19

Voici donc l’échec retentissant de l’homme de Communication qu’est Nicolas Sarkozy qui aujourd’hui ne produit pas autre chose que des bombes à retardement. Non au Fascisme ! Sarkozy Démission !



> Violences urbaines : un problème politique
6 novembre 2005 - 06h33 - Posté par

Echec ? Ne nous réjouissons pas trop tôt. Après les flambées de mai 68, la droite retrouvait une écrasante majorité...


> Violences urbaines : un problème politique
6 novembre 2005 - 10h52 - Posté par

Ne compare pas Sarkozy à De Gaulle.


> Violences urbaines : un problème politique
6 novembre 2005 - 16h53

Gennevilliers a écarté du champ politique les militants ( de sensibilité de gauche et laïcs ) issus de l’immigration. Cette " élite " découragée, sans soutien a renoncé. Les jeunes sont alors allés chercher dans le discours religieux cette reconnaissance qu’ils réclament et dont ils ont cruelllement besoin.
Olivier MASCLET dans " La gauche et les cités, Enquête sur un rendez-vous manqué " Ed, La Dispute, démonte parfaitement le mécanisme de l’exclusion de ces " élites de cités " à Gennevilliers.

Leïla.



> Violences urbaines : un problème politique
6 novembre 2005 - 17h55 - Posté par

C’est une bonne référence le bouqin de Masclet pour comprendre ce qu’il se passe en effet. D’ailleurs les élus avec des jeunes du conseil local de la jeunesse et des jeunes du Luth ont organisé une rencontre débat avec masclet autour de son livre. Je dis cela cas si cela ne retire rien à tes propos, il faut aussi savoir que les élus comme le maire ou moi même sommes assez d’accord avec les constats de Masclet, nous prenons nos responsabilités, sans nous défausser de nos erreurs et essayons de corriger, mieux de changer. Je crois que c’est ce qu’il se passe. Mais peut-etre que mes propos publics, notre attitude ne le prouve pas assez. On peut aussi nous dire trop tard. Je veux bien l’entendre. Et c’est surement vrai. En tout cas on essaye de travailler à une "ville moderne et populaire" avec des discours et surtout des actes. Je pense qu’on est sur la bonne voie, ce qui ne dispense personne de nous dire quand on se gourre, cela n’empêche pas que des intervention citoyenne autonome dans la ville sont utiles pour pousser toujours plus loin le bouchon...dans le bon sens.


> Violences urbaines : un problème politique
6 novembre 2005 - 19h03

Si vous voulez voir pourquoi des personnes peuvent avoir peur de la police allez voir sur http://www.afrik.com/IMG/mov/Keufs_1.mov ou sur http://www.corriere.it/Pop-up/pop_p... ça doit etre ça rétablir l’ordre...



No future
6 novembre 2005 - 22h02

Et une déclaration de bonnes intentions de plus !

Pour inverser la tendance, il faudrait considérer l’autre avec respect, proposer du travail et avoir la volonté comme les moyens financiers d’une réelle politique sociale.

Désolé, mais l’UMP/PS n’a pas ces articles en magasin !



des émeutes prolétariennes
7 novembre 2005 - 03h19 - Posté par

...proposer du travail et avoir la volonté comme les moyens financiers d’une réelle politique sociale.
Désolé, mais l’UMP/PS n’a pas ces articles en magasin !

Qui, dans la classe politique, a "ces articles en magasiné ? Ce magasin, et ces articles sont ceux de la classe dominante : le capital, et de fait, de sa classe politique, droites et gauches confondues. Ce que très peu veulent admettre, c’est qu’il s’agit d’émeutes prolétariennes, de ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre et que personne ne veut acheter, un prolétariat non de "travailleurs" mais de chômeurs ou programmés comme tels, enfants de prolétaires et de plus pour beaucoup rejetés par la France après qu’elle ait épuisé leurs parents, grands parents, et ancêtres. Qu’ils n’aient pas de "conscience théorique" et ne soient pas organisés politiquement, qu’ils s’en prennent à tort et à travers à tout ce qui représente ce qu’ils n’ont pas (mais en voudraient-ils, et comment leur en vouloir ne ne pas en vouloir ?), ne devrait pas tromper ceux qui ont quelque idée précise de ce qu’est le système capitaliste, son Etat, son idéologie, et toutes ses médiations sociales et médiatiques.

La seule solution sera, à terme, l’extension de la lutte et la mise en question par tous les prolétaires de la domination capitaliste, non pour en demander une version soft, qui ne relève aujourd’hui d’aucun réalisme (mesures économiques ou politiques, bricolages réformistes plus ou moins gauchisés), mais pour porter le fer et le feu au coeur du système : l’exploitation capitaliste et ses ravages, dont la répression d’Etat comme les discours de toutes sortes ne sont que l’intendance et la "culture" (d’entreprise).

Que des élus comme P. Leclerc, investis dans le renouveau "alternatif radical" et celui du communisme français, en soient là de leurs compréhension et propositions, voilà qui en dit long sur la capacité d’analyse de classe dont sont capables les "élites communistes" de ce pays. Cela relève d’un refoulement durable, où l’on voit que même la réalité la plus crue et la plus violente de la lutte des classes provoque non une "prise de conscience", mais littéralement un blocage et des résistances sous la chape de plomb de l’idéologie consensuelle de la démocratie d’Etat.

Ces événements, si cela était nécessaire, sont en train de révéler ce que très peu veulent savoir : il n’y a rien à attendre, contre le capital, des organisations qui se dispute le marché poltique.

Il y aura un moment, si ce n’est pas cette fois, où ça ne s’arrêtera plus aux portes du système : la révolution, n’est-ce pas ce que veulent les "anticapitalistes" ?


> des émeutes prolétariennes
7 novembre 2005 - 11h46 - Posté par

si je comprends bien c’est la commune de paris ou 1917 , comme seules solutions , et bien ils n’ont pas finis de souffrir dans les banlieues , vous etes tellement intoxyqué par votre pseudo discours revolutionnaire , que vous perdez tout sens des realités et des moyens en notre possession pour faire face à ce probleme accumulé depuis trente ans .
prendre le pognon des riches pour le distribuer aux pauvres , pendre les capitalistes aux lampadaires avec les boyaux des archeveques , quoi encore bruler tout ce qui roule et toute la grande distribution , sortir de l’europe economique , organiser nous meme le blocus economique par le protectionnisme , avant qu’on nous l’impose par l’embargo , c’est cela vos propositions revolutionnaires ?
vous dites que cette societé est totalement bouclée par le grand capital et ses alliés de droite et de gauche , sauf à etre debile , pensez vous reellement que ces forces d’oppression vous regarderons faire sans bouger , continuez sur ce discours , jouez votre role de provocateur irresponsable , je sais que la mort des autres pour la revolution triomphante c’est toujours tres beau , mais comme disait Brassens , mourez le premier , nous on reflechira sur vos propositions .
claude de toulouse .


> des émeutes prolétariennes
7 novembre 2005 - 23h56 - Posté par

si je comprends bien c’est la commune de paris ou 1917 , comme seules solutions

Ben justement, vous ne comprenez pas très bien, et même vous déformez tout. Comme je ne suis pas le premier, je ne prendrai pas la peine de vous expliquer. Sur le sujet, demandez à Isabelle, elle a saisi quelque chose de très important, elle, sans théorie ni discours militant. Une chose très "pragmatique", dit-elle, que je partage moi, sur la base d’une critique théorique autant que d’une expérience militante qui a fait les preuves de ses limites. Comme quoi, voyez-vous, quand on va au fond, que ce soit dans son corps ou dans avec sa tête, et avec du coeur à l’ouvrage, on se rejoint parfois.

Bien le bonjour aux Toulousaines saines et merde aux Toulousains malsains,

P.


> Violences urbaines : un problème politique
7 novembre 2005 - 15h49

(Real Audio) Violences en France, un éducateur des rues témoigne :
 http://real.xobix.ch/ramgen/rsr/rsr...



> Violences urbaines : un problème politique
8 novembre 2005 - 21h12

C’est sûr que c’est un problème politique, mais c’est aussi une belle opportunité politicienne ! Il suffit de taper "violences urbaines" sur google, et on a à droite, dans les "liens commerciaux", en première ligne, le soutien à apporter à Sarkosy sur le site de l’UMP !
Marie



> Violences urbaines : un problème politique
9 novembre 2005 - 17h06

Bonjour,
Je viens de lire votre article, et je réagis..

Tout le monde utilise ces évènements comme illustration de ce qui ne va pas dans le camp opposé.. mais que ce soit la droite ou la gauche, c’est pareil, il y a eu des actions bonnes et moins bonnes des 2 cotés..

Les causes sont pluri-factorielles, vous le savez bien, donc les solutions le seront aussi..

Il n’en reste pas moins que la violence est innaceptable et ne doit pas donner de bénéfices secondaires, car ce serait l’encourager..
Ces jeunes n’ont probablement pas une solide conscience des règles et des limites, et la police vient montrer ces limites là.. alors arretez de critiquer cela, c’est d’abord à ces jeunes là que vous faites du mal, comment voulez vous qu’ils s’y retrouvent ensuite..
On critique les parents qui démissionnent, mais l’Etat ne doit pas démissionner face à la violence.

Vous dites que ce sont de "bons petits français" qui brulent les voitures.. alors pourquoi les imams s’en mêlent ils ???

Que chacun balaye devant sa porte, sur le terrain et se pose les bonnes questions : " qu’est ce que moi, sur le terrain, et dans mon domaine, je peux faire de concret"..et arréter de faire porter à d’autres la responsabilité de son propre échec..
Quand les politiques connaitront l’humilité, le Politique reprendra sa varie place et retrouvera sa crédibilité..

Courage et action.
CL







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