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LES POLITIQUES D’AUSTERITE : Désinflation ou déflation salariale ?

de : pole économique de la CGT
mercredi 10 décembre 2014 - 19h46 - Signaler aux modérateurs

Pourquoi se trouve-t-on dans cette situation ? À entendre le président de la République, le Premier ministre et son gouvernement, la faute viendrait surtout de l’extérieur ; c’est ce qu’a signifié le ministre des Finances lors d’une récente conférence : « Vérité sur la croissance européenne d’abord. L’effort de réduction des déficits mené ces dernières années à travers toute l’Europe a continué de peser sur l’activité. De nouveaux facteurs d’incertitude, notamment géopolitiques, sont apparus. »

Si M. Sapin a raison de rappeler que les politiques d’austérité ont leur part de responsabilité dans cet état des choses, il cherche néanmoins à mettre en sourdine, à travers cette référence, la responsabilité de la stratégie et des politiques mises en œuvre en France par les gouvernements et par le patronat depuis plusieurs décennies.

Si les économies européennes, y compris la nôtre, se trouvent dans une spirale déflationniste, c’est à cause des pressions permanentes exercées sur le monde du travail soi-disant pour réduire les coûts et particulièrement les « coûts salariaux », et ce, afin d’améliorer la compétitivité.

Pour tracer l’origine des difficultés actuelles, il faut remonter à la période de la mise en place de la politique dite de « désinflation compétitive » initiée au début des années 1980. À l’époque, le taux d’inflation avoisinait les 14 % en France.

Le « tournant politique », décidé par le pouvoir en place à l’époque, affichait comme objectif de rendre l’économie française plus compétitive en réduisant les coûts et, partant, les prix ; d’où la notion de « désinflation compétitive ».

Or, cette politique était principalement fondée sur la pression sur le travail (modération salariale, conditions de travail dégradées, chômage et précarité). Elle postulait que pour améliorer l’emploi et l’investissement, il fallait d’abord augmenter les profits. On connaît le résultat : l’appareil productif s’est affaibli, la recherche et les compétences ont été sacrifiées. Cette même logique dominant l’Union européenne et particulièrement la Zone euro, les choix européens ont amplifié la pression sur le travail partout en Europe.

Ces politiques ont donc été de nature à peser sur le potentiel de croissance et d’activité économique, avec des conséquences graves dans le domaine social. Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, le taux de croissance de l’économie française est devenu négatif trois fois : en 1975, en 1993 et en 2009. Il importe de noter que la récession la plus forte (en 2009 où le produit intérieur brut a chuté de 2,6 % en volume) coïncide aussi avec l’inflation la plus faible parmi ces trois dates.

Parmi les choix particulièrement néfastes opérés pendant cette période, il faut mentionner le dogme de faire de la stabilité des prix le seul objectif affiché de la Banque Centrale Européenne (BCE). Pire encore, conformément à la théorie libérale, la modération salariale (et son corolaire : un chômage massif et persistant) a été considéré comme le facteur garantissant la stabilité des prix. Si aujourd’hui, on nous parle du « risque de déflation », la réalité est que nous sommes dans la déflation salariale depuis déjà plusieurs années voire plusieurs décennies.

D’après un document du pole économique de la CGT

Lire : TRAVAIL ET EXPLOITATION


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