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Fascisme ordinaire en Hongrie

de : Bernard Gensane
mercredi 4 août 2010 - 11h40 - Signaler aux modérateurs
9 commentaires

Par Vincent Jauvert, sur Nouvelobs.com

L’inquiétant héraut de la Grande Hongrie

Cela se passe début juillet, au centre de Budapest, dans l’un de ces cafés dits « nationaux » dont l’existence ne semble plus choquer grand monde en Hongrie. Ici, à deux pas de l’artère principale de la ville, on ne diffuse pas en boucle le dernier clip à la mode à Paris ou à Londres, mais des images en noir et blanc de 1941 : la « libération » de la Transylvanie par les Croix fléchées, les troupes hongroises alliées à Hitler, celles-là mêmes qui ont procédé à des massacres et à des déportations massives à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ici, on ne discute pas du dernier match de foot en Afrique du Sud, mais de la meilleure façon de récupérer les « territoires perdus » au siècle dernier : la Transylvanie (restituée à la Roumanie en 1945) ou la Haute-Hongrie, c’est-à-dire la Slovaquie.

Ici, entre soi, on écoute des chansons ressassant le démantèlement du royaume de Hongrie à la fin du premier conflit mondial, une partition imposée en 1920 par le traité de Trianon qui, assure-t-on, fait toujours « saigner le peuple » quatre-vingt-dix ans après. Dans le café, on croise de drôles de particuliers : Sándor Jeszenszky par exemple, qui préside l’« association des motards du sentiment national » (sic !). Le 4 juin, ce grand gaillard tatoué est allé à moto, avec trente compères, de Budapest à Versailles, pour commémorer le 90e anniversaire du « diktat » de Trianon. László Gyebnar aussi, un jeune chauffeur qui dirige la « compagnie des taxis nationaux ». Dans ses véhicules, on peut voir la vidéo de 1941 et écouter à fond du rock « chrétien et national ». Il a démarré son affaire à l’automne dernier avec une seule voiture. Neuf mois plus tard, il en a trente-sept rien qu’à Budapest. A la rentrée, ce businessman extrémiste aura le droit de faire de la publicité à la télévision publique.

Car, depuis son arrivée au pouvoir en mai dernier, le Premier ministre hongrois Viktor Orban fait tout pour séduire les électeurs de la droite dite « radicale », dont il pille le programme, les symboles et les slogans. Largement majoritaire à l’Assemblée, son parti, le Fidesz, qui se prétend de centre-droit, n’a pas eu besoin de faire alliance avec la formation d’inspiration nazie Jobbik, qui a obtenu 17% des voix et 26 députés. Mais il redoute que la fulgurante progression de ce groupe politique qui revendique sa filiation avec les Croix fléchées ne se poursuive et qu’il ne devienne un sérieux concurrent lors des prochaines élections. Alors, pour s’attirer les faveurs des extrémistes, tels les habitués des cafés « nationaux », et éviter de perdre ses propres sympathisants attirés par le discours très musclé de Jobbik, Fidesz multiplie les initiatives franchement inquiétantes - si préoccupantes que, le 18 juillet, le « Washington Post » se demandait si les Européens, et les Occidentaux en général, ne devaient pas d’ores et déjà traiter Viktor Orban en « paria ».

Orban sait que son pays est malade, très malade. Dans une étude réalisée il y a quelques mois dans 120 pays, on demandait aux sondés s’ils croyaient en l’avenir. Résultat de ce classement de l’optimisme : la Hongrie est arrivée en 117e position, juste devant le Zimbabwe ! « Les Hongrois ont peur de disparaître en tant que nation », dit le psychosociologue Ferenc Erös. Disparaître au sens strict. Le 19 juillet, un grand quotidien de Budapest titrait : « Moins de dix millions ! » Il expliquait que, selon les projections des démographes, la Hongrie, qui compte aujourd’hui 10,7 millions d’habitants, n’en aurait plus que 8 millions en 2050, soit une chute de 20% de la population ! Plus grave peut-être pour leur ego d’anciens coloniaux, les Hongrois ont découvert aussi cette année que la Slovaquie, leur petite dépendance d’autrefois, les avait dépassés économiquement, que ses habitants, par tête et par an, étaient désormais plus riches qu’eux.

Alors, mécanique bien connue, les déclassés cherchent des boucs émissaires, toujours les mêmes en Europe centrale : les juifs et les Tsiganes, auxquels il faut désormais ajouter les fonctionnaires de Bruxelles et du FMI (cela explique pourquoi, le 20 juillet, Viktor Orban a refusé de rencontrer des équipes de l’UE et du FMI venues discuter des mesures à prendre pour réduire le déficit budgétaire du pays).

Et puis, cause suprême de tous les maux, il y a le traité « scélérat » de Trianon. Il faut dire que les vainqueurs de 1918 ont été particulièrement injustes. Après la défaite de l’Autriche-Hongrie, ils avaient accepté l’indépendance des petites nations composant l’ex-empire. De ce fait, le royaume hongrois a perdu 70% de son territoire, plus de 60% de sa population et 3 millions de Magyars se sont retrouvés citoyens d’un autre Etat. Une terrible blessure narcissique pour ce peuple qui dominait l’Europe. Une plaie taboue pendant le communisme que l’ extrême-droite a réussi à raviver ces dernières années, répétant que la paix de Versailles était la matrice des souffrances de la Hongrie d’aujourd’hui et qu’il suffirait d’en changer les clauses, voire de les dénoncer pour que tout aille mieux.

Viktor Orban surfe sur ce discours simpliste et revanchard qui a convaincu une partie importante de l’opinion hongroise. Dès son arrivée au pouvoir, il a fait voter une loi réclamée par Jobbik : la commémoration annuelle de la « tragédie » de Trianon. A partir de l’année prochaine, le 4 juin, jour anniversaire de la signature du traité, sera donc fête nationale en Hongrie. Pour faire passer la pilule auprès des pays voisins, on l’a appelée « journée de l’unité nationale ».

Les vacances des collégiens

Toujours pour satisfaire la frange la plus radicale de la population, le nouveau Premier ministre a amendé le Code de la Nationalité. Désormais, les 5 millions de Hongrois vivant « hors des frontières » du pays pourront acquérir facilement un passeport. « Il leur suffira de prouver qu’ils ont un ancêtre hongrois, n’importe lequel, un grand-père ou une arrière-arrière-grand-mère, et de répondre en langue magyare à trois questions posées par le fonctionnaire qui délivrera le document », explique Zsuzsanna Répás, la secrétaire d’Etat en charge de « la politique de la nation ». Cette jeune femme, qui a accroché deux cartes de la Grande Hongrie dans son bureau tout neuf, espère que, grâce à cette loi qui sera effective le 1er janvier prochain, le nombre de ses concitoyens augmentera « d’un million ». Mais tout le monde n’est pas ravi. Dès la publication du texte, la Slovaquie, qui compte 700 000 citoyens d’origine hongroise et qui est, elle aussi, travaillée par le nationalisme, a violemment réagi : elle a prévenu que tout Slovaque qui demanderait à être hongrois serait déchu de sa nationalité. Crise surréaliste entre deux Etats membres de l’espace Schengen !

Tout à sa surenchère électoraliste, Viktor Orban ne s’est pas arrêté là. Mi-juillet, il s’est dit prêt à satisfaire à une autre revendication de Jobbik. Il s’agit de revoir le déroulement des vacances des collégiens. D’ordinaire, durant les congés de printemps, les écoles organisent des excursions touristiques dans le pays ou à l’étranger. Le gouvernement envisage désormais d’obliger les enfants à visiter uniquement l’un des territoires hongrois situés hors du pays.

Ce n’est pas tout concernant les écoles. Le pouvoir dit aussi réfléchir sur l’une des pro positions de Jobbik les plus controversées : la « ségrégation » des élèves roms. Officiellement, cette mesure temporaire permettrait à ces enfants, dont le taux de réussite est effectivement faible, de se mettre à niveau. La gauche - ou ce qu’il en reste - soupçonne une manoeuvre visant à les retirer définitivement du circuit scolaire normal. Mais pas grand monde ne réagit. « Et pour cause : d’après les enquêtes d’opinion, la moitié des Hongrois pensent que « les Roms ont le crime dans le sang », et six sondés sur dix que « les restaurants ne devraient pas les servir » ! », explique le politologue András Kovács, très inquiet de cette « jobbikisation » des esprits.

La passivité aidant, Viktor Orban pourrait-il aller au-delà ? Serait-il tenté par l’aventure du pouvoir personnel ? Le jeune Premier ministre semble envisager d’instaurer une sorte de régime « poutinien ». Il en a les moyens. Au Parlement, il dispose d’une majorité des deux tiers lui permettant de changer la Constitution, ce qu’il prévoit de faire en février prochain. Pour être sûr de ne pas être entravé par une Cour suprême trop regardante, il a déjà fait changer le mode de désignation des juges constitutionnels. Ces derniers seront nommés par le parti majoritaire, donc le sien. Enfin, pour éviter toute critique trop virulente, Orban a décidé de contrôler étroitement le quatrième pouvoir. Il a annoncé la création d’un « conseil des médias » qui aura autorité non seulement sur l’audiovisuel public mais aussi sur les canaux privés et la presse écrite. Bien entendu, ses membres seront, eux aussi, nommés par le parti majoritaire.

La présidence de l’Union

Pour couronner le tout, Viktor Orban a, début juillet, ordonné qu’une affiche de 50 centimètres sur 70 (c’est spécifié dans le décret) soit accrochée dans tous les bâtiments publics : il s’agit d’un texte signé par lui et intitulé « Déclaration sur l’entente nationale ». Il y est écrit que la victoire du Fidesz en avril a été une « révolution dans les urnes » et que « travail, foyer, famille, santé et ordre seront les piliers » de la nouvelle Hongrie. Au nom de leur indépendance politique, plusieurs présidents de tribunaux ont refusé d’accrocher cette déclaration aux accents de manifeste de parti unique.

De hauts responsables de l’UMP et de la CDU allemande ont récemment rencontré l’inquiétant M. Orban, qui va prendre la présidence de l’Union européenne le 1er janvier 2011. Le Premier ministre hongrois leur a juré que sa stratégie était identique à celle de Nicolas Sarkozy : assécher le terrain de l’extrême-droite, et rien d’autre. Ses visiteurs lui ont répondu qu’à force de satisfaire les exigences de Jobbik et de multiplier les lois ubuesques il risquait de perdre ses électeurs de base, de centre-droit. Mais la Hongrie court un danger plus grave encore : que son Premier ministre, pour garder le pouvoir, ne devienne lui-même un extrémiste, un vrai.

Vincent Jauvert


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Commentaires de l'article
Fascisme ordinaire en Hongrie
4 août 2010 - 12h04 - Posté par Basile Morton

Ce qui serait bien, c’est que Sarkozy demande la nationalité hongroise. Remarque, s’il parle hongrois comme il parle anglais....



Fascisme ordinaire en Hongrie
4 août 2010 - 17h52

Non mais, la Hongrie n’est pas une poubelle !...



Fascisme ordinaire en Hongrie
4 août 2010 - 23h32 - Posté par AMK

La Hongrie ne vient-elle pas d’adopter une taxe contre les transactions financières pour combler son déficit . Ce qui n’a pas plu au FMI et à l’UE. Mais une TTF n’est pas nécessairement programme de gauche !


TTF ou pôle bancaire public ?
5 août 2010 - 08h34 - Posté par Goudale

Si c’est un programme de gôôche

Malheureusement nous préférerions un contrôle des transactions financières par un pôle publique bancaire seul investisseur des entreprises et dirigé par ses employés et utilisateurs.

Ce qui ne plairait pas non plus au FMI mais qui détruirai toute spéculation nocive à l’humain.(c’est un début pour renverser le capitalisme)


TTF ou pôle bancaire public ?
5 août 2010 - 10h45 - Posté par Alain Chancogne

Malheureusement nous préférerions un contrôle des transactions financières par un pôle publique bancaire seul investisseur des entreprises et dirigé par ses employés et utilisateurs.
Ce qui ne plairait pas non plus au FMI mais qui détruirai toute spéculation nocive à l’humain.(c’est un début pour renverser le capitalisme)

Pas plus que serait un début de tranquillité pour les poules la décision de créer un Comité de surveillance des agissements de renard restant vivre dans dans le poulaillers"démocratiquement" controlé".. !!

Les banques (je crois pouvoir parler de ce secteur ou j’ai milité des décennies) iil n’y aura plus bientôt que Dimicoli de la Section économique de ce qui reste du P."C".F pour filer dans tous les discours de ses copains de la "direction" de ce parti, la revendication-proposition visant àfaire croire qu’on peut , dans le système actuel, voir des banquiers se mettre au service de l’humain dans un " pole public des finnacements et des crédits".
Ils le savent, Yves D..comme Aubry , comme la direction nationale de ma fédé CGT des banques et assurances qu’ils enfument les travailleurs de ses secteurs, les usagers, les masses

. Parce que , comme moi, (moins bien soit dit sans modestie, je le dis parce que je connais ses camaros du pc et du syndicat, coupés du réel...) ils ont au moins en tête lune petite idée de ce qu’est ce , qui est autrement stratégique dans l’exploitation que cela n’était le cas quand Marx écrivait le Capital. Vu les modifications dans le Capitalisme et ce qu’on appelle (souvent pour faire peur..) la "mondialisation" .

Les banques, pour qu’il y ait "début" de dépassement-abolition du Capitalisme ça nécessite une appropriation sociale, l’expropriation des détenteurs du capitall.

Le PS , le FDG et d’autres comme la CGT s’obstinnent à nous prendre pour des cons en balançant de tels slogans de la langue de bois "régulatrice" "social démo".

Quant aux vertus de" taxations des transactions", ce qui est le "pied" chez quelques uns depuis qu’un certain Tobin a inventé cette "aspirine" pour cancer généralisé , je crois qu’il faut être très clair :

Bien entendu, telle ou telle taxation des REVENUS du capital n’est pas à dédaigner

Pour les transactions , les banquiers s’en tapent ! Une taxe bidon serait cent fois récupérée par une augmentation des divers rackets sur usager (bientôt ton "conseiller" te facturera deux euros la poignée de mains..sauf si t’es friqué, bien sûr !!)

Balancer comme mot d’ordre diverses idées de" taxation" sans , en même temps, dire que le processus révolutionnaire implique de S’APPROPRIER ce Capital , c’est participer-inconsciemment ou pas- à l’idée que le Capitalisme est un système qu’on ne peut pas renverser..

C’est dangereux , c’est pain bénit pour l’adversaire

D’est aussi "nul" que de demander à benoit16 d’exorciser les prêtres pédos pour que les parents" laissent venir à eux les petits enfants"., sans risque...

Amis cathos, pardon.

AC


TTF ou pôle bancaire public ?
6 août 2010 - 09h28 - Posté par Goudale

Alors que nous proposes tu de mieux que l’appropriation social des banques en un pôle banquaire publique monopole de la finance si tu es contre(tout comme moi) la taxe tobin ?

tu ne vas pas me dire qu’il faut détruire les banques et c’est tout ?

Créeons l’économie sociale et solidaire et un marché de transaction contrôlé et régulé (annihilons la spéculation).

Je ne propose pas la création d’un pôle concurent des autre banques mais bien un pôle public monopole de la finane française.

As tu mieu compris mon idée ?


TTF ou pôle bancaire public ?
6 août 2010 - 11h37 - Posté par Alain Chancogne

..alors allons y !

Alors que nous proposes tu de mieux que l’appropriation social des banques en un pôle banquaire publique monopole de la finance si tu es contre(tout comme moi) la taxe tobin ?

je ne veux pas m’attirer les foudres de l’ami qui, non sans raison , me reproche le ton sarcastique que j’utilise parfois, , mais tu ne sembles pas avoir bien lu mon message.qui répondait à un sujet semblable :

http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...

Ce que je te propose c’est de le relire -ainsi -que les conseils de références en terme de radicalité anticapitaliste par un auteur (Marx) qui est très lu dans les cercles de la finance. Hélas mois chez ceux qui briguent nos suffrages pour terrasser le Capital mondialisé..
Ce que, toi, , tu nous proposes c’est la recette de régulation qui ne peut pas "marcher" !

Le Capitalisme est irrégulable parce qu’il a besoin de s’affranchir de toutes règles s’il veut assurer sa pérennité.

tu ne vas pas me dire qu’il faut détruire les banques et c’est tout ?

Tu auras remarqué que je n’utilise jamais pas le mot "détruire" pour quoi i que ce soit.

C’est de construire du "neuf" dont je parle.

Pour cela encore faut il analyser ce qu’il s’agit de transformer radicalement.

Précision :


Pour pas que tu me prennes pour un guguss totalement idiot , qui méconnaitrait ce qu’est la "pieuvre" bancaire, je te signale que j’ai été un certain temps (42 ans) salarié de la BNPParibas, que j’ai ré présenté sur mandat national, la CGT au Comité de groupe de cette banque (c’est à dire avec le besoin d’analyse "pointue" et de"classe" de son activité nationale et internationale , qu’il s’ agisse de la" maison mère" ou de sa centaine de filiales d’alors..)
.
Tout en étant au travail (avec un titre pompeux d’"attaché de direction" ) , technicien des Crédits tant aux particuliers qu’aux entreprises, et accessoirement, rouage malfaisant de la "financiarisation de notre économie".de part mes activités obligatoires de "conseiller en placements boursiers"

Certes placardisé parce que" loup rouge", l(je n’ai jamais été permanent de la CGT ou de mon Parti d’alors) ce qui, mis à l’isolement , ma permis de collaborer un tantinet aux activités des secteurs économiques du PCF..,d’assumer avec séreux mon rôle d’ élu d’agglomération bordelaise ,de candidat du PCF aux législatives, bien entendu eau front sur ces terrains "institutionnels" , au sein des commissions économiques, de porter les opinions, contrepropositions, d’un temps ou le PC ne s’était pas transformé en photocopie social démocrate.

Bref, banquiers et moi, "on" se connait un peu

Je ne dis pas cela pour afficher mon CV mais, excuse moi du peu, cela me donne , avec les liens tissés sur le plan international avec les orgas d’autres pays, une approche de la nocivité réelle des banques, du système financier nationalement, continentalement et mondialement qui , bien entendu confrontée et enrichi de toutes autres approches( la tienne étant du lot) aide au "collectif" que nous sommes , nous , travailleurs et "petits" de cette france d’"en bas" comme dit l’autre guignol.

Trop de militants pensent que c’est "trop compliqué" alors qu’en fait l’enfumage n’empêche pas d’y voir clair sur les enjeux

Si on reste , malgré les vents de la résignation, solide surs bases de lutte des classes.
..

Ils est "bon" de situer ce que sont ces outils du Capitalisme.., lses missions de destruction de l’investissement productif, sa capacité d’organiser la spéculation internationale et -avec le FMI et autres BCE- de mettre à genoux les peuples en phagocytant les capacités des Etats dpour ôter toute maitris ede la politique économique, sociale humaine de leurs pays respectifs.

Donc, je ne méprise pas plus les gens comme toi qui écrivent ce qu’ils pensent que ceux qui le lisent et peuvent le croire.

Par contre je combats en les méprisant ceux qui savent bien que cette idéologie de la régulation c’est pipeau !

.Et qui relaient l’idéologie de classe pour nous bassiner avec du discours inintelligible, ou le travailleur est conduit à se dire" O putain.ça c’est trop compliqué pour moi" !

Par exemple les DSK, les Aubry, les Laurent, les Mélanchons.sont de cette catégorie d’anesthésistes..

Nous sommes , toi et moi, en gens honnêtes,en profonde divergeance :

Tu crois pouvoir proposer de réguler l’iirrégulable, je suis révolutionnaire.

Je n’ai absolument rien contre ceux qui, inondés par des fuites sur le toit, proposent de remplacer une tuile quand le toit est pourri..

Je suis de ceux qui en appellent au couvreur pour qu’il ne pleuve pas dans ma chambre !

pour REFAIRE le TOIT !

Créeons l’économie sociale et solidaire et un marché de transaction contrôlé et régulé (annihilons la spéculation).

Pardon de "tacler" tous les impératifs de ce type, avec mon humour qui énerve pas mal. _ :))
ajoutons :, tant qu’on y est :

" en Avant toute.."
Ne prévenons pas les Capitalistes pour les surprendre."..

 :)

Je ne propose pas la création d’un pôle concurent des autre banques mais bien un pôle public monopole de la finane française.

As tu mieu compris mon idée ?

J’avais compris, je ne suis pas encore sénile..

J’ai surtout compris que ce que tu proposes tu serais bien incapable de me dire comment "on fait" pour que cela devienne un projet rassemblant pour le faire entrer dans les luttes.

.
Donc puisque tu me sembles un garçon qui réfléchit, passons à un travail pratique , tu veux bien ?

QUESTIONS :

Puisqu’il n’y a AUCUNE banque française en charge des financements et des crédits qui soit encore de propriété publique (j’exclus bien sur la pauvre CDC qui a été totalement siphonnée) il repose sur quel socle "ton" "Pôle PUBLIC"

Tu "imposes" comment à des banquiers dont la raison d’être est le PROFIT contre l’Humain (nous sommes bien d’accord ?) de "muter" pour être au coeur de"ton "dispositif

Est ce que tu demandes ,- comme Buffet et Mélanchon, accessoirement d’autres, une" nationalisation" de certaines Banques ( ref PCF récemment) voire de TOUTES et IMMEDIATEMENT"(ref : Front de gauche campagne Européennes et meetings avec Internationale et poings levés) ?

Alors si c’est ça, puisque toi tu es de ceux qui dialoguent, , contrairement à Mme Buffet, qui répond pas aux gens comme moii, une p’tite question annexe :

u t’y prends comment avec cette BNP que dirige ce pilier du MEDEF véritable co-gourou de Sarkosy, mon "ami" Michel Pébereau, ex adversaire de réunions et de" mano à mano" des plus rudes-eet des plus intiles puisque non liés à un soutien de lutte de masse)
,
Parce que là je suis preneur d’idées nouvelles. ; !

Tu auras , pour le cas ou tes fiches dateraient ..le détail de ce"machin" que tu veux voir dans un Pôle public des financements :

http://fr.wikipedia.org/wiki/BNP_Paribas

Si les chiffres sont toujours valable, depuis le 16 Juillet derrier le capital social de BNP Paribas (SA) augmenté de 8.622.396 euros s’élève donc actuellement à 2.396.307.068 euros, divisé en 1.198.153.534 actions de 2 euros nominal chacune,

Je te redonne la liste des décideurs du Conseil d’administration.. _ :

# Michel Pébereau Président du Conseil d’administration (14 mai 1993 - AG 2009)

# Patrick Auguste élu par les salariés cadres de BNP Paribas (14 décembre 1993 - )

# Claude Bébéar Pdt du Conseil de Surveillance d’Axa (23 mai 2000 - AG 2009)

# Jean-Louis Beffa PDG de Saint-Gobain
(22 octobre 1986 - AG 2009)

# Gerhard Cromme Pdt du Conseil de surveillance de ThyssenKrupp(21 mars 2003 - AG 2008)

# Jean-Marie Gianno Administrateur élu par les salariés de BNP Paribas Élu pour 3 ans le 5 février 2004)

# François Grappotte - Pdt du Conseil d’administration de Legrand (4 mai 1999 - AG 2008)

# Alain Joly || Pdt du Conseil de surveillance d’Air Liquide(28 juin 1995 - AG 2009)

# Denis Kessler - PDG de la Scor(23 mai 2000 - AG 2009)

# Jean-François Lepetit - (1er mai 2004 - AG 2008)

# Laurence Parisot - Pdte du Medef(23 mai 2006 - AG 2009)

# Hélène Ploix - Pdte de Pechel Industries SAS(21 mars 2003 - AG 2008)

# Baudouin Prot - DG de BNP Paribas(7 mars 2000 - AG 2008)

# Louis Schweitzer - Pdt du Conseil d’administration de Renault(14 décembre 1993 - AG 2007


Merci de ta patience, mais écrire en style SMS sur un tel sujet c’est difficile.

Cordialement

AC


TTF ou pôle bancaire public ?
6 août 2010 - 15h37 - Posté par Goudale

Et bien Alain construit ta nouvelle finance publique telle que tu la voie en attendant je vais moi même virer les banquier pourrit, virer les gros bourgeois et révolutionner la finance français en y retirant toute spéculation et en la construisant sur un contrôle accru des transactions financères(par la force d’un rassemblement populaire ou par les armes s’il le faut) c’est bien de s’emparer des banques dont je parle et pas de garder tout leur personnel, il faut garder seulement ceux qui son capable de vire pour l’humain.(Garder les structures physiques mais en changer tout le contenu voir le personnel résistant pour y instaler un culte de la population et non pas celui du capital ou de la personalité)

Quand l’un de nous atteindra ses objectifs nous pourons unire nos force à finir de construire notre monde communiste.


Fascisme ordinaire en Hongrie
6 août 2010 - 07h55 - Posté par Michel

La Hongrie défie le FMI
par Jérome Duval*
Rien ne va plus entre le FMI et le Premier ministre conservateur hongrois Viktor Orban. Quelle mouche a donc piqué l’ancien chou-chou des atlantistes pour soudain vouloir instaurer des taxes sur les profits financiers lors qu’il était si simple de prélever des impôts supplémentaires sur le travail ? Et si c’était M. Orban qui avait raison, se demande Jérôme Duval.

La Hongrie qui assurera pour 6 mois à partir du 1er janvier 2011 la présidence de l’UE (Union Européenne), subit très fortement les conséquences d’une crise financière qui n’en finit pas. Pourtant pas si éloignée des objectifs de Maastricht en matière de déficit (3,8 % en 2008), la Hongrie devient le premier pays de l’Union européenne à obtenir un soutien financier de la Troïka FMI, UE et Banque mondiale.
En octobre 2008, un plan de 20 milliards d’euros est décidé pour la Hongrie : 12,3 milliards d’euros sont prêtés par le FMI ; 6,5 par l’Union européenne et 1 par la Banque mondiale. Le stock de la dette s’accroit mécaniquement. Outre la perte sèche en paiement des intérêts qui alourdit le déficit, les conditions sont sévères pour la population : hausse de 5 points de la TVA, aujourd’hui à 25 % ; âge légal de départ à la retraite porté à 65 ans ; gel des salaires des fonctionnaires pour deux ans ; suppression du treizième mois des retraités ; baisses des aides publiques à l’agriculture et aux transports publics…
L’extrême droite entre au Parlement
La Hongrie, auparavant gouvernée par les sociaux-démocrates, avait réussi à sauvegarder un système social relativement protecteur, mais l’application, sur injonction du FMI, de telles mesures d’austérité a mécontenté la population et bénéficié à la droite conservatrice qui a remporté les élections législatives d’avril 2010. Pourtant, la victoire du nouveau premier ministre conservateur, Viktor Orban, est aussitôt saluée par l’agence de notation Fitch Ratings qui estime que son parti, le Fidesz, obtenant la majorité nécessaire pour modifier la Constitution, « représente une opportunité pour introduire des réformes structurelles » [1]. Les sociaux-démocrates ont ainsi connu une défaite historique et ont ouvert un boulevard à l’extrême-droite (Jobbik) qui est entrée au Parlement pour la première fois avec un score de 16,6 %.
A peine arrivé à la tête de l’Etat, le gouvernement lance des déclarations alarmistes sur la situation financière du pays évoquant une sous-estimation des comptes par l’exécutif précédent ramenant le déficit à 7,5 % du PIB, bien plus que les 3,8 % escomptés par le FMI. Coup de bluff ou falsification de comptes ? Le lendemain 5 juin 2010, un vent de panique fait chuter les Bourses de Londres, Paris, Budapest…et l’euro se déprécie dans la crainte de difficultés semblable à celles de la Grèce. Le gouvernement sous pression tente alors de se reprendre et multiplie les communiqués pour calmer tant bien que mal les spéculateurs survoltés.
Taxer le capital ou le travail ?
Pour réduire son déficit à 3,8 % du PIB en 2010 comme le réclame le FMI et l’UE, le gouvernement prépare l’instauration d’une taxe temporaire sur l’ensemble du secteur financier, qui permettrait de prélever 0,45 % de l’actif net des banques (calculée non pas sur les bénéfices, mais sur le chiffre d’affaires), de taxer à hauteur de 5,2 % les revenus des compagnies d’assurance et de 5,6 % pour les autres entités financières (bourse, agents financiers, gérants de fonds d’investissement…). La Hongrie surenchérit ainsi sur Obama qui a timidement évoqué une taxe de seulement 0,15 % sur les banques. Mais cette mesure qui devrait rapporter environ 650 millions d’euros de recettes annuelles pendant deux ans (en 2010 et 2011), soit environ 0,8 % du PIB selon le gouvernement, ne plait pas aux banques : celles-ci font pression et menacent de retirer leurs investissements en Hongrie. Quand au FMI, il stoppe toute négociation et menace de fermer le robinet du crédit accordé en 2008. Le plan devant initialement expirer en mars 2010 avait pourtant été prolongé jusqu’à octobre de la même année.
C’est bien évidemment le projet de taxe sur le secteur financier, véritable pomme de discorde entre le FMI et la Hongrie, qui bloque la poursuite du prêt. Le Fonds estime que le pays doit prendre des mesures en adéquation avec le dogme néolibéral en cours : entendez par là taxer les pauvres avant de taxer les banques : certes, les pauvres ont peu d’argent mais il y a beaucoup de pauvres... N’auriez vous pas remarqué le cynisme à l’œuvre ? De plus, le projet de plafonnement des rémunérations dans la fonction publique, salaire du gouverneur de la banque centrale compris, est tout à fait aux antipodes des recommandations du Fonds qui préfère un nivellement par le bas en réduisant ou gelant les salaires comme en Grèce ou en Roumanie par exemple. Attention à ne pas se faire d’illusion pour autant de la part d’un parti au pouvoir qui avait déjà favorisé la pénétration du néolibéralisme dans les années 1990…
« C’est soit la taxe bancaire, soit l’austérité »
Christoph Rosenberg, qui conduisait la délégation du FMI en Hongrie, a indiqué que l’organisation internationale souhaitait obtenir davantage de précisions sur le budget de l’année prochaine : "Lorsque nous viendrons la prochaine fois, à moins que nous ne venions la semaine prochaine, le gouvernement aura logiquement avancé sur le budget 2011 et ce sera un budget très important", a-t-il dit [2]. Une fois de plus le FMI s’apprête à revoir la copie du gouvernement et intervenir directement dans l’élaboration du budget hongrois au dépend de toute souveraineté. En attendant, le FMI estime que le pays va devoir prendre « des mesures supplémentaires » d’austérité pour parvenir aux objectifs de déficit qu’il a lui-même fixé. De son côté, le ministre de l’Economie Gyorgy Matolcsy déclare lors d’un entretien : « Nous avons dit que nous ne pouvions pas mettre en place de nouvelles mesures de rigueur [...]. Cela fait cinq ans que nous appliquons des mesures d’austérité, c’est pourquoi nous en sommes là […]. Nous allons imposer la taxe bancaire, nous savons que c’est un lourd fardeau supplémentaire, mais nous savons également que nous pouvons atteindre (l’objectif) d’un déficit de 3,8 % », « C’est soit la taxe bancaire, soit l’austérité », a-t-il par ailleurs ajouté [3]. Afin de se protéger d’une extrême droite en pleine ascension lors des prochaines élections municipales début octobre, la droite conservatrice au pouvoir veut éviter des mesures trop impopulaires et rejette toute poursuite de négociation avec le Fonds.
Rupture consommée entre la Hongrie et le FMI ?
Le 17 juillet le FMI suspend la négociation et par voie de conséquence, le versement de nouvelles tranches. Dans un premier temps, la sanction des marchés ne s’est pas fait attendre et la monnaie nationale, le forint, reculait d’environ 2,4 % à l’ouverture, tandis que la Bourse perdait plus de 4 %. Le premier ministre, Viktor Orban, monte au créneau et réussit à calmer les spéculations en remerciant le FMI pour son « aide de trois ans » tout en indiquant que « l’accord sur le prêt expirait en octobre, et qu’il n’y avait donc rien à suspendre. ». « Les banques étaient à l’origine de la crise mondiale, il est normal qu’elles contribuent au rétablissement » de la situation, a-t-il souligné [4].
La nouvelle loi sur la taxe financière qui prévoit par ailleurs une réduction de l’impôt sur les petites et moyennes entreprises (PME) de 16 à 10 %, est approuvée haut la main (301 votes en faveur et seulement 12 contre) le 22 juillet par le Parlement dominé par le Fidesz de M. Orban. Sans surprise, dès le lendemain, les agences de notation financière Moody’s et Standard and Poor’s placent la note de la dette souveraine hongroise sous surveillance avec un possible abaissement à la clé. Le rôle de ces agences, juges et parties d’un système spéculatif mortifère, est résumé en peu de temps : on améliore la note lors de l’accession du gouvernement conservateur au pouvoir en l’estimant sur la voie de l’austérité capitaliste et quand on se rend compte que les mesures prennent un chemin divergeant du dogme néolibéral, on s’apprête à l’abaisser.
Le journal “Le Monde” soutient les créanciers
Contrairement aux dire du journal français Le Monde [5] dans son édition du 20 juillet, il faut soutenir l’insoumission affichée du gouvernement hongrois envers le FMI et défendre l’idée qu’il en fasse de même avec son autre créancier, l’Union européenne. Prendre ses distances envers ces créanciers ne constitue en rien une insulte envers le peuple hongrois qui devra in fine rembourser une dette dont les conditions imposées par le FMI et l’UE sont déjà un lourd fardeau pour la population.
Bien sûr, il faut aller au-delà d’une simple rupture diplomatique en proposant par exemple un front de pays unis contre le paiement de la dette, car comme l’a si bien dit Sankara, ancien président du Burkina Faso, quelques mois avant d’être assassiné : « La dette ne peut pas être remboursée parce que d’abord si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourront pas. Soyons-en sûrs. Par contre si nous payons, c’est nous qui allons mourir. Soyons-en sûrs également. (…) Si le Burkina Faso tout seul refuse de payer la dette, je ne serais pas là à la prochaine conférence. Par contre, avec le soutien de tous, dont j’ai besoin, (applaudissements) avec le soutien de tous, nous pourrons éviter de payer. Et en évitant de payer nous pourrons consacrer nos maigres ressources à notre développement. » [6] Seule une mobilisation populaire réclamant la vérité sur la destination des sommes empruntées au même titre que la satisfaction des revendications en termes de salaires, emplois ou protection sociale permettra de faire payer le coût de la crise aux véritables responsables de celles–ci.
C’est pourquoi il est primordial pour les peuples d’Europe et d’ailleurs, d’auditer ces dettes entachées d’illégalités pour en répudier le paiement. C’est un premier pas vers la souveraineté qui permettrait d’envoyer les énormes fonds dédiés au remboursement de la dette vers les véritables besoins des populations en matière de santé, d’éducation ou de pensions de retraite, de sauvegarder leurs services publics plutôt que de les offrir aux entreprises privées.
Jérome Duval
Membre du réseau international du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde. A ce titre, il participe à la 5ème mission internationale au Honduras suite au coup d’Etat renversant le président constitutionnel Manuel Zelaya (2009)







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