Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
PUBLIEZ ICI PUBLIEZ VOTRE CONTRIBUTION ICI
Nouveaux scandales chez Info’Com CGT ?
jeudi 15 avril
Pendant que la direction de Info’Com-CGT diffuse un communique intitulé « Sans salaire, sans chômage, les fauchés de la crise se multiplient » des militants de la Fédération du Livre font filtrer des infos « internes » au syndicat Info’Com-CGT Nous rappelons que trois militants, adhérents à Info’Com CGT on été mis au chômage, sous pression de la direction de leur syndicat, et se retrouvent privés de leur poste de travail (Sacijo, societe sous-traitante du Journal (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Italie : Bellaciao invite à voter NON au référendum du 25 juin

de : Bellaciao samedi 27 mai 2006 - 10h08 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire
JPEG - 21.2 ko

de Bellaciao

1. Ce n’est pas un référendum comme les autres.

Les 25 et 26 juin, le peuple italien sera appelé aux urnes pour la tenue du référendum constitutionnel, ayant pour objet l’approbation ou le rejet de la loi de réforme de la deuxième partie de la Constitution, approuvée par la majorité de centre-droit dans la dernière législature et pas encore entrée en vigueur. La loi votée par le centre droit est un accord politique entre Berlusconi, Bossi et Fini. Bossi a voulu la "devolution" qui agresse les biens publics républicains. Une redéfinition des pouvoirs des régions compromet les droits sociaux les plus importants pour chacun de nous (le droit à la santé et le droit à l’instruction) et met en danger l’unité sociale et politique du pays.

En effet, attribuer aux régions la compétence législative exclusive en matière de sécurité sociale et d’organisation de la santé signifie démolir le Système Sanitaire National et introduire vingt systèmes sanitaires différents, avec des règles différentes d’accession aux services et aux prestations attribuées. Dans ces différents systèmes sanitaires, la capacité à assurer les prestations de protection de la santé de chaque citoyen dépendra concrètement des moyens financiers de chaque région.

Cela constituera une violation du principe d’égalité des citoyens dont feront surtout les frais les citoyens des régions méridionales. Concrètement, dans de nombreuses régions de l’Italie.

En particulier dans le Sud, cela signifiera des hôpitaux plus délabrés, des listes d’attente de plus en plus longues, honoraires et coûts des soins en hausse pour le citoyen. Un autre droit social fondamental pour tous les citoyens italiens, le droit à l’instruction, serait fortement compromis par la "devolution" qui attribue aux régions le pouvoir législatif exclusif en ce qui concerne l’organisation scolaire, la gestion des établissements scolaires et de formation et la définition de la partie des programmes scolaires et de formation intéressant spécifiquement la région.

L’instruction perdrait son caractère universel pour devenir essentiellement un service organisé et géré sur la base d’appréciations et d’exigences locales, avec des standards qualitatifs différents, des règes différentes pour accéder aux prestations distribuées et pour en profiter. Là aussi, la qualité du service dépendrait de la capacité financière de chaque région. Les citoyens des régions méridionales seraient encore plus pénalisés et les enseignants méridionaux rencontreraient des difficultés majorées ou pourraient se trouver confrontés à des discriminations dans l’accès au travail.

Comme si cela ne suffisait pas, la "devolution" attribue aux régions la compétence exclusive en matière de police administrative régionale et locale. Cela signifie non seulement une compétence à réguler les fonctions administratives de la police, mais surtout la compétence à instituer de nouveaux "corps armés", aux fonctions policières et à en réglementer l’armement et les fonctions.

L’institution de corps armés régionaux comportera des coûts supplémentaires qui feront peser sur chaque citoyen italien une situation de crise de l’unité nationale.

Berlusconi a voulu une nouvelle forme de gouvernement contre la démocratie.

La forme de gouvernement est le cœur de tout système démocratique. La réforme constitutionnelle imposée par le centre droit réalise une véritable transplantation cardiaque en remplaçant la forme de gouvernement de la Constitution de 1948, basée - comme c’est généralement le cas dans les démocraties occidentales - sur la position centrale du Parlement et sur l’équilibre des pouvoirs, par une forme inusitée de gouvernement, basée sur la prévalence du Chef du Gouvernement sur le Gouvernement lui-même et sur les Assemblées Parlementaires. Une forme de gouvernement qui n’ existe dans aucun autre système de démocratie occidentale mais qui n’est pas une nouveauté pour notre pays qui a déjà expérimenté, à l’époque fasciste, un système fondé sur la prévalence du Premier Ministre. Dans ce nouveau système, tous les pouvoirs retirés au Parlement, au Président de la République et au Gouvernement lui-même sont concentrés dans les mains du Chef du Gouvernement (Premier Ministre).

Le Premier Ministre

prévaut sur le Gouvernement parce que c’est lui qui détermine, seul, la politique du Gouvernement et, de plus, nomme et révoque les Ministres à sa guise ; prévaut sur le Parlement parce qu’il peut dissoudre la Chambre des Députés à sa guise et peut, grâce à la menace de dissolution, contraindre les députés à approuver ses lois dans les délais qu’il établit lui-même ; prévaut sur le Sénat Fédéral de la République, parce que dans le cas où le Sénat rejetterait les lois qui lui tiennent particulièrement à cœur, le Premier Ministre peut lui retirer la compétence législative et la transférer à la Chambre des Députés ; prévaut sur la majorité parlementaire elle-même qui ne peut exercer aucun contrôle sur le Premier Ministre et ne peut le remplacer qu’avec une décision prise à la quasi unanimité ; prévaut sur le Président de la République qui perd le pouvoir de choisir le Premier Ministre, qui perd le pouvoir de décider en se référant à la dissolution de la Chambre des Députés, qui perd son pouvoir de résolution des crises politiques et qui perd le pouvoir d’empêcher le Gouvernement et le Premier Ministre de présenter des projets de loi ou de décrets de lois inconstitutionnels.

Le Parlement (la Chambre des Députés) est transformé en un organe exécutif des ordres du Premier Ministre adoptés sous forme de loi et les Parlementaires sont carrément divisés en deux corps séparés, tellement les députés de l’opposition sont empêchés d’exercer leur droit de vote par rapport aux choix fondamentaux d’orientation politique.

Par l’effet de ces modifications, le visage de la démocratie est profondément défiguré.

Le recours aux élections ne servira plus au peuple italien à élire ses propres représentants mais servira à investir un Chef politique à qui seront conférés des pouvoirs presque absolus.

Aux élections législatives, le peuple n’institue plus l’assemblée de ses propres représentants qui doit concourir, avec un Gouvernement qui jouisse de la confiance des représentants, à déterminer l’orientation politique, mais confère tout pouvoir aux mains d’un Chef politique, élit un souverain et sa Cour. Le Parlement (la Chambre des députés) est transformé en une assemblée de "conseillers du Prince" puisque les parlementaires ne peuvent exercer leurs fonctions qu’en syntonie avec les désirs du Prince, sinon ils sont chassés. Voilà pourquoi les députés de l’opposition, qui ne sont pas des conseillers du Prince (et ne peuvent pas le devenir), ne comptent pour rien.

Il est vrai que le nombre des députés se voit réduit (ils passeront en 2016 de 630 à 518) mais - une fois que les parlementaires ne peuvent plus exercer librement leur fonction de représentants du peuple italien (c’est-à-dire représenter les besoins, les intérêts et les aspirations des électeurs) - leur nombre est même trop élevé.

Avec cette nouvelle forme de gouvernement, toutes les garanties préparées par la Constitution italienne pour éviter toute forme de dictature de la majorité sont démolies. Et même la Cour Constitutionnelle, qui représente la garantie ultime contre le danger d’abus de la part de la majorité au détriment des doits des citoyens italiens, est manipulée. Voyant sa composition modifiée (avec l’augmentation de la composante d’extraction politico parlementaire), la Cour devient politisée et attirée, à la longue, dans l’orbite d’influence du Premier Ministre.

Par cette réforme, notre pays sort de la voie de la démocratie, telle qu’on la connaît dans les pays de tradition occidentale et se voit de nouveau poussé vers l’aventure - que nous avons déjà courue dans notre passé - d’un système fondé sur la "dictature élective" du Premier Ministre.

Un nouveau système qui bouleverse les droits fondamentaux des citoyens. Les promoteurs de la réforme de la Constitution nous ont assuré que les nouvelles règles ne modifieraient par la première partie de la Constitution, c’est-à-dire qu’elles ne compromettraient pas les droits et les libertés que la Constitution italienne garantit à tous les citoyens.

Ce n’est absolument pas vrai !

Les droits et les libertés n’existent pas par nature : ils ne peuvent être mis en oeuvre, reconnus, garantis et développés que par le fonctionnement des institutions et des pouvoirs publics. C’est pourquoi, ils ont besoin, pour exister, d’un système démocratique, d’une organisation des pouvoirs publics qui puisse, au moyen de mécanismes institutionnels adéquats, concrétiser, protéger et garder les droits et les libertés.

La modification de la forme du Gouvernement s’avère compromettre et affaiblir aussi bien les droits à contenu social que les droits à contenu éminemment politique (les doits de liberté).

En effet, les droits sociaux (tels que la dignité du travail) et les droits de liberté, se développent et se mettent en œuvre au moyen de la législation ordinaire, dans le contexte d’un système démocratique. De plus, des biens publics fondamentaux pour le peuple italien, comme le refus de la guerre (affirmé par l’article 11 de la Constitution) trouvent leur garantie dans les mécanismes de la démocratie.

Les droits et les libertés solennellement ratifiés par la première partie de la Constitution, en effet, se sont vus fermement consolidés par les institutions au moyen desquelles a été organisée la représentativité et ont été distribués, équilibrés et divisés les pouvoirs. Dépouillés de telles institutions, par la démolition de l’architecture de la deuxième partie de la Constitution, les droits et les libertés se fanent, cessent d’être garantis pour tous et perdent la contrainte de l’inviolabilité.

C’est pourquoi la contre-réforme de la Constitution, approuvée par la majorité de centre droit en novembre 2005, qui réécrit toute la deuxième partie, bouleverse aussi la première partie, compromettant l’édifice de la Constitution italienne dans son ensemble.

Par conséquent, la réforme constitutionnelle voulue par la droite nous dépouille du patrimoine de droits et de libertés que la Constitution italienne, née de la Résistance, a attribué à tout citoyen italien.

Elle nous vole le patrimoine de biens publics républicains que les constituants nous ont laissé en héritage comme garantie de la liberté, de la dignité, du bonheur et de la vie même de chacun de nous.

Dans toutes les sociétés, le choix sur la Constitution est un choix politique suprême dans lequel se joue le destin et l’identité même d’un peuple organisé en communauté politique. C’est la raison pour laquelle le référendum qui se déroulera en juin 2006 est un référendum institutionnel, comparable seulement à celui du 2 juin 1946 où le peuple fut appelé à choisir entre la monarchie et la république.

La contre réforme de la Constitution frappe l’identité politique même du peuple italien, en détruisant cette organisation à travers laquelle la démocratie trouve sa substance et qui garantit aux générations futures le respect de la dignité humaine.

Le référendum est la dernière chance de sauver les biens publics que les constituants, faisant trésor des expériences de lutte contre le nazi fascisme, ont prescrits pour le peuple italien. Aujourd’hui, on veut effacer les racines de la Constitution qui plongent dans la Résistance.

Il n’y aura pas de possibilité d’appel pour la démocratie italienne !

Si la réforme devait passer, la Constitution italienne serait effacée et son patrimoine de libertés et de droits dispersé à tout jamais.

Le choix que nous sommes appelés à faire avec le référendum est crucial pour le destin de notre pays, comme l’a été - en son temps - la Résistance.

Aujourd’hui, comme alors, il est nécessaire de retrouver le même esprit, la même conscience d’un devoir civil à accomplir : mettre en échec le projet de démolition de la Constitution en votant NON au référendum pour reconstruire le primat d’une manière civile de vivre ensemble, en direction de la poursuite du bien commun.

http://bellaciao.org/it/article.php...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> Italie : Bellaciao invite à voter NON au référendum du 25 juin
27 mai 2006 - 11h00

BERMAFIOSI : NO !

C’est ainsi que Battisti appelle La Berlu dans son livre, "Ma Cavale"...

Alors, et c’est très bien expliqué dans votre article, il faut en finir avec l’héritage Berlusconi.
La seule réponse à donner, c’est "NO !"

En solidarité avec les camarades italiens on criera "NO" tous ensemble le même jour...

NOSE DE CHAMPAGNE






Le 8e Congrès du Parti communiste de Cuba a commencé ses travaux "Hasta la victoria siempre"
samedi 17 - 11h55
de : nazairien
Cuba : Il y a 60 ans , les États-Unis bombardaient Cuba
samedi 17 - 11h16
de : joclaude
1 commentaire
Madama : « un véritable gâchis humain »
vendredi 16 - 14h00
1 commentaire
Nouveaux scandales chez Info’Com CGT ?
jeudi 15 - 17h38
Jean-Luc Mélenchon : Périple Equateur/Bolivie
jeudi 15 - 14h23
de : joclaude
Calais, Grande-Synthe : chiffrer les violences d’État faites aux exilés
jeudi 15 - 09h49
Alerte ! les zapatistes vont envahir l’Europe cet été
mercredi 14 - 22h46
de : AMASSADA
100.000 morts du Covid : Macron prêt à réagir... à coup de communication
mercredi 14 - 21h13
de : jean1
TNT : Ni dedans ni dehors.
mercredi 14 - 20h42
de : jy.D
14e Festival des Canotiers, du 9 au 13 juin 2021 - Ménilmontant
mercredi 14 - 19h10
de : Asso Ménil Mon Temps
La une des bobards : L’heure de l’mettre !
mercredi 14 - 17h55
de : Hdm
Election législative partielle les 30 mai et 6 juin
mercredi 14 - 16h42
de : Ménil Info
Théâtres occupés : pas d’essoufflement après un mois de lutte
mercredi 14 - 16h37
FAKE NEWS du brevet déposé sur le Coronavirus par l’Institut Pasteur
mercredi 14 - 11h51
FAKE NEWS AU SUJET DE LA COVID-19 : L’INSTITUT PASTEUR A SAISI LA JUSTICE
mercredi 14 - 11h37
Meeting sur l’eau : « La Terre est notre patrie commune » Video de JL Melenchon
mardi 13 - 16h39
de : jean1
Rapports de force : déjà quatre ans
lundi 12 - 07h45
1 commentaire
Assez de pouvoirs maudits : politique, économique, médiatique violeur de conscience !
dimanche 11 - 15h56
de : joclaude
Gilets Jaunes-DARMANIN : HUMILIATION JUDICIAIRE FACE À JÉRÔME RODRIGUES
dimanche 11 - 15h34
de : joclaude
Intervention de J.L.Mélenchon à l’Assemblée sur le climat
samedi 10 - 20h39
de : joclaude
Ceci n’est pas un oh putain y a marre.
vendredi 9 - 20h02
de : jy.D
La Commune au jour le jour
vendredi 9 - 17h42
de : jean1
Bureau à la maison ou espace de co-working | Où devrais-je travailler ?
vendredi 9 - 13h52
de : gloriar
2022 : l’appel de Mélenchon aux communistes (vidéo)
vendredi 9 - 11h51
de : Communistes insoumis.e.s
6 commentaires
J.L.Mélenchon répond à Macron
mercredi 7 - 16h10
de : joclaude
Droits humains : Amnesty adresse un « carton rouge » à la France
mercredi 7 - 14h56
de : joclaude
3 commentaires
Le travail social dans une grève reconductible inédite
mercredi 7 - 14h29
AstraZeneca : vaccin qui tue !
mercredi 7 - 11h39
de : joclaude
Notre menu gastronomique - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 7 - 11h34
de : Hdm
Juan Branco:nous CONSTATONS que le sang a déjà commencé à couler (cf. les Gilets jaunes blessés, mutilés, éborgnés)
mardi 6 - 15h45
de : joclaude
VACCINS : la France sait pas faire, le flaconnage si ?
lundi 5 - 17h57
de : joclaude
1 commentaire
Moi j’ai pleuré quand le 1er homme a marché sur la lune
lundi 5 - 17h41
de : jean1
1 commentaire
Mesures liberticides : pour qui sonne le glas ?
lundi 5 - 17h19
de : joclaude
Conférence de presse sur la covid-19 de Christophe Alévêque.(video)
dimanche 4 - 12h15
de : jean1
Black Bloc : au cœur de l’extrême gauche américaine (video)
dimanche 4 - 11h59
de : jean1
OCCUPATION DE L’ODÉON : UN THÉÂTRE QUI NE SE TIENT PAS SAGE
samedi 3 - 21h19
de : joclaude
Scandaleux toubibs vaccineurs !
samedi 3 - 20h37
de : joclaude
1 commentaire
Le monarque ne s’est pas adressé qu’aux Français : il s’est adressé en filigrane à ses sponsors.
samedi 3 - 20h05
de : joclaude
Querelles sur les vaccins:Le directeur général de l’AP-HP convoqué par Véran
samedi 3 - 19h41
de : joclaude
1 commentaire
De l’origine du vouvoiement.
vendredi 2 - 19h39
de : jy.D

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter
DAZIBAO
Nouveaux scandales chez Info’Com CGT ?
jeudi 15 avril
Pendant que la direction de Info’Com-CGT diffuse un communique intitulé « Sans salaire, sans chômage, les fauchés de la crise se multiplient » des militants de la Fédération du Livre font filtrer des infos « internes » au syndicat Info’Com-CGT Nous rappelons que trois militants, adhérents à Info’Com CGT on été mis au chômage, sous pression de la direction de leur syndicat, et se retrouvent privés de leur poste de travail (Sacijo, societe sous-traitante du Journal (...)
Lire la suite
2022 : l’appel de Mélenchon aux communistes (vidéo)
vendredi 9 avril
de Communistes insoumis.e.s
6 commentaires
Nous nous adressons plus particulièrement aux communistes membres du PCF. Nous les invitons à écouter le message que Jean-Luc Mélenchon leur a adressé et à se faire leur opinion. Nous connaissons les différends qui ont pu exister mais nous pensons que la gravité du moment que nous vivons mérite de porter attention à ce message Ce message argumente autour d’une idée simple et pourtant éminemment révolutionnaire : l’enjeu de la présidentielle c’est de faire gagner le « (...)
Lire la suite
À la direction d’Info’Com-CGT : soutien aux camarades Roberto Ferrario et Sidi Boussetta
lundi 29 mars
de FRONT POPULAIRE
À la direction d’Info’Com-CGT Nous avons appris dernièrement les discriminations, les harcèlements dont sont victimes les camarades Roberto Ferrario et Sidi Boussetta. Le camarade Roberto Ferrario est un militant qui contribue à diffuser de vraies informations, à diffuser pour le peuple et non contre le peuple, à diffuser des communiqués grâce à son site internet bellaciao.org Sidi Boussetta, secrétaire-adjoint de l’UL CGT de Blois est un militant reconnu. Ce camarade (...)
Lire la suite
Agir contre les discriminations et les harcèlements dans Info’com-CGT !!!
jeudi 25 mars
de Roberto Giordano Ernesto Ferrario
Je pas seulement le mème deuxième prénom "Ernesto" mais je partage aussi pas mal de ces idées. Dédicace spécial à la direction de Info’Com-CGT qui discrimine et harcèle les camarades militants... Roberto Giordano Ernesto Ferrario "Sobre todo, sean siempre capaces de sentir en lo más hondo cualquier injusticia cometida contra cualquiera en cualquier parte del mundo. Es la cualidad más linda de un revolucionario." Che Guevara Traduction : "Surtout, soyez toujours capables de (...)
Lire la suite
Honteux !!! : un salarié viré par la direction de Info’Com-CGT, avant d’être embauché...
mercredi 10 mars
de UlCGT-Vendome
Bonjour, A l’attention de : Romain Atlman de : David Jordan de : Julien Gicquel de : Marianne Ravaud Nous suivons toujours avec intérêt la situation dans laquelle se trouve notre camarade Sidi. Situation dont vous êtes à l’origine. Sidi est un militant convaincu, honnête, qui donne tout de sa personne aux autres. C’est d’ailleurs notamment pour ces raisons que vous êtes venus le chercher. Vous a-t-il fait peur ou vous a-t-il fait de l’ombre ? (...)
Lire la suite
8 mars à Ciudad Juarez, Mexique, État de Chihuahua, à la frontière avec les États-Unis
lundi 8 mars
de Roberto Ferrario
de Roberto Ferrario A Ciudad Juarez depuis 1993, plus de 500 cadavres ont été retrouvés dans des décharges et dans les zones désertes, la plupart des femmes jeunes voire adolescentes, étudiantes, ouvrières de nuit dans les usines, femmes de chambres, petites employées. Beaucoup vivent dans des conditions très précaires avec parfois des enfants à élever. Elles ont été enlevées, détenues en captivité, victimes de tortures et de graves violences sexuelles avant d’être assassinées à (...)
Lire la suite
Un vieil article qui reste d’actualité : "Sarkozy l’Italien"
mardi 2 mars
de Roberto Ferrario
1 commentaire
jeudi 9 avril 2009 Le meurtre perpétré par les fascistes de Sergio Argada le 20 octobre 1974 a Lamezia Terme de Bellaciao Avertissement - Comme vous le savez peut-être, nous sommes un collectif Franco-Italien. Nous avons toujours un œil sur la vie politique italienne et l’autre sur la vie politique française. Dernièrement, nous sommes souvent troublés par les nombreuses coïncidences, par les échos, que l’on trouve d’une ou de l’autre chez le voisin (...)
Lire la suite